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	<title>Non classé Archives - Miléna Owein</title>
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	<description>Un univers, des récits</description>
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	<title>Non classé Archives - Miléna Owein</title>
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		<title>Un moment suspendu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Miléna Owein]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:50:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vallée où avait été bâtie la citadelle de Roakinmir était une lande austère. Plantée par endroits de bosquets d’arbres bas, balayée par le vent, elle étendait, au nord et à l’est, son paysage vallonné de bruyère et de ronces touffues. De loin en loin affleuraient d’imposants blocs de grès, tantôt arrondis par le passage [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La vallée où avait été bâtie la citadelle de Roakinmir était une lande austère.</p>



<p>Plantée par endroits de bosquets d’arbres bas, balayée par le vent, elle étendait, au nord et à l’est, son paysage vallonné de bruyère et de ronces touffues. De loin en loin affleuraient d’imposants blocs de grès, tantôt arrondis par le passage des ans, tantôt dressés telle une griffe à travers la plaine.</p>



<p>Au pied de Roakinmir toutefois, sur sa face ouest et sud, la terre semblait plus douce. Des collines débonnaires et, ailleurs, des étendues planes offraient au regard des pâtures d’herbes riches, où paissaient des moutons, des chèvres et des chevaux. On devinait dans cette partie plus avenante du décor, les alluvions d’une ancienne rivière qui avait déposé, année après année, des sédiments riches sur un sol égal. Mais le cours du torrent s’était largement déplacé avec le temps, contournant à présent la citadelle plus loin par le nord et l’est.</p>



<p>Il n’en demeurait plus qu’un mince ruisseau, bondissant entre les rochers, et son cours, tantôt large et tranquille, tantôt resserré et puissant, remontait loin vers le nord, prenant sa source dans les montagnes du Vaèr.</p>



<p>Depuis l’endroit où il se trouvait, Arvak le devinait, à son scintillement sous le soleil et au son carillonnant qu’il faisait contre les pierres.</p>



<p>Mais malgré la beauté minérale du décor, la tour de Roakinmir fut celle qui capta le plus immédiatement son attention.</p>



<p>Bâtie plusieurs milliers d’années plus tôt par les anciens dragonniers –&nbsp;pour garder la passe de Mirminköl à l’ouest et prévenir du franchissement des cols par les dragons sauvages&nbsp;– la tour de Roakinmir se dressait, plus haute et large que ce qu’aucun humain ne pouvait construire. Sa pierre noire, usée par le temps, tranchait nettement avec le reste des constructions plus modernes qui entourait son pied et, par sa teinte irréelle, donnait au décor un aspect fantasmatique.</p>



<p>On pouvait deviner encore que sa façade avait autrefois été finement travaillée, ornée de gargouilles, d’arabesques et de créatures mythiques. Mais la plupart n’avaient pas résisté au passage du temps, et il n’en demeurait plus aujourd’hui que des ombres, grotesques vestiges de ce qu’elles avaient été. Les premiers étages paraissaient habités, mais le délabrement de la tour augmentait avec les degrés et Arvak devinait, à sa hauteur extraordinaire, qu’il n’était pas humainement possible d’y vivre sur tous les niveaux, de les gravir et descendre journellement. Ainsi, les plus hauts étages apparaissaient éventrés et en partie effondrés.</p>



<p>Au pied de la tour, des constructions plus récentes avaient été ajoutées, l’adaptant à l’usage que les humains avaient fait du lieu, depuis la disparition des dragonniers.</p>



<p>Les bordures du piton rocheux où avait été bâtie la citadelle étaient à présent ceintes d’une fortification en grès, ponctuée de tourelles, surmontée de barbelés d’argent. Sa surface était inégale et formait au sud une déclivité où avait été construite une tourelle, imposante pour une construction moderne, mais dérisoire comparée à celle des dragonniers.</p>



<p>Arvak pouvait deviner, par son expérience militaire et depuis sa position surélevée, que l’intérieur de la fortification devait compter des entrepôts, des écuries et les logements des Frontaliers.</p>



<p>Autour du piton de la citadelle, ceinturant un vaste territoire dont une bonne partie restait de la lande sauvage, un mur de brique avait été construit pour écarter les lycans des pâtures et de ses animaux. Ce second rempart semblait dérisoire, mal entretenu et érodé par endroits, mais en plein jour et contre les Chiens Errants, Arvak savait qu’il suffisait.</p>



<p>Les Frontaliers n’utilisaient guère comme territoire que les alluvions fertiles au pied de la tour, bien qu’une plus grande étendue fut ceinturée de brique. Le reste était peuplé de ronces et de bruyère, entrecroisant leurs tiges sauvages pour former d’épais buissons épineux. De même ils n’employaient de la tour des dragonniers que les quatre ou cinq premiers étages. Arvak devinait qu’ils n’étaient pas assez nombreux pour entretenir davantage les lieux.</p>



<p>Voilà ce qu’était la tour Frontalière de Roakinmir.</p>



<p></p>



<p>Pour poursuivre la lecture :</p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-chapitre-1/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-chapitre-1/">Extrait 1 : Chapitre 1</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-scene-combat/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-scene-combat/">Extrait 2 : Une scène de combat</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2025/09/30/extrait-vol-dragon/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2025/09/30/extrait-vol-dragon/">Extrait 4 : A vol de dragon</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/un-univers-a-decouvrir/" type="link" id="https://milena-owein.fr/un-univers-a-decouvrir/">Revenir à la page « Un univers à découvrir »</a></p>
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		<title>Une scène de combat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Miléna Owein]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:49:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tous deux se mirent en garde et aussitôt Eliwyl entra dans le combat. Son corps ne bougeait pas, ses épaules étaient relâchées, mais son esprit se tendit, immédiatement à l’affût de l’ouverture. Elle se battait à deux épées dans le plus pur style de l’école de Tsiroèn. De la main gauche, elle tenait sa première [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tous deux se mirent en garde et aussitôt Eliwyl entra dans le combat.</p>



<p>Son corps ne bougeait pas, ses épaules étaient relâchées, mais son esprit se tendit, immédiatement à l’affût de l’ouverture. Elle se battait à deux épées dans le plus pur style de l’école de Tsiroèn. De la main gauche, elle tenait sa première lame devant elle, cherchant l’ouverture, menaçant Arvak et testant sa garde. De la main droite, elle avait déjà armé sa seconde épée et attendait l’opportunité de l’abattre sur son adversaire, en une frappe rapide et brutale. Avec des mouvements légers, à peine perceptibles, elle le jaugeait, l’esprit affûté mais calme.</p>



<p>Arvak repensait à son père, à sa trahison, son esprit embrumé sautait d’une pensée à une autre. En lui la colère face aux menaces de son père se mélangeait à la honte de s’être senti si vulnérable et appeuré. Eliwyl restait immobile, patiente, et cela frustrait Arvak de voir que le combat ne commençait pas et qu’il ne savait comment l’engager à son avantage.</p>



<p>Il lança sa lame au hasard, pour ouvrir les hostilités, qu’ils se battent.</p>



<p>Devant l’assaut improvisé d’Arvak, Eliwyl, sans difficulté, dévia sa tentative de la main gauche et abattit son autre épée sans ménagement sur le crâne d’Arvak, l’étourdissant brièvement.</p>



<p>Une frappe irréfléchie n’avait aucune chance d’aboutir contre elle et Arvak le savait. La facilité avec laquelle elle venait de l’atteindre augmenta sa frustration. Il riposta par une attaque tout aussi désordonnée et Eliwyl le punit avec la même intransigeance.</p>



<p>Elle n’avait aucune difficulté à anticiper un adversaire ayant si peu de contrôle de lui-même qu’Arvak en cet instant. Elle voyait toutes ses offensives en avance, frappait avec un timing parfait qui ne laissait aucune chance à Arvak, le confrontant durement à ses propres lacunes. Elle maniait ses deux lames avec aisance, plaçant toujours chacune à l’emplacement idéal pour parer ou attaquer. Eliwyl pouvait penser les mouvements de chacune de ses lames autant séparément que conjointement ou alternativement, et le résultat était terrifiant de maîtrise.</p>



<p>Arvak voyait la piètre qualité de ses assauts, leur prévisibilité, leur manque de conviction et d’énergie, il avait honte d’être aussi mauvais et de donner une image aussi désastreuse de ses capacités. Eliwyl de son côté ne lui faisait aucun cadeau, ne laissait aucune prise, ne témoignait aucune compassion. Chaque fois qu’Arvak manquait de vigilance, de la main gauche, Eliwyl ouvrait sa garde comme on ouvre une boîte et Arvak se trouvait à nu, désemparé, tandis que la seconde lame s’abattait sur lui, implacablement.</p>



<p>Il pouvait discerner qu’à sa façon elle trépignait.</p>



<p>Elle était impatiente qu’Arvak lui offre un meilleur combat, qu’il cesse ses offensives brouillonnes et désordonnées, qu’il trouve le calme qui lui permettrait d’être au meilleur de lui-même. Elle savait qu’il pouvait rivaliser et elle n’attendait que cela. Arvak n’arrivait à rien.</p>



<p>Par un signe Eliwyl mit fin au combat et vint vers lui.</p>



<p>—&nbsp;Bon, ce que tu fais c’est nul, dit-elle sans l’épargner, mais de ce que je vois tu es à deux doigts d’exploser. Ce que je te propose c’est&nbsp;: je te fais des ouvertures, tu te défoules un bon coup et après on discute.</p>



<p>Arvak accepta, non sans honte.</p>



<p>L’exercice entre eux changea. Eliwyl ouvrait sa garde pour présenter ses protections, et Arvak enchaînait les attaques au rythme le plus soutenu dont il était capable.</p>



<p>Lorsqu’il faisait mine de se relâcher, Eliwyl l’attaquait à son tour, avec intransigeance et brutalité. Lorsqu’il semblait s’apaiser, elle le prenait à défaut, lui présentait une ouverture pour l’amener à s’y engouffrer et, au dernier instant, exploitait son assaut prévisible pour le frapper. C’était une attitude frustrante et humiliante, qui relançait Arvak dans son énervement. Eliwyl le fit pour le forcer à vider son sac, une bonne fois pour toutes.</p>



<p>Tous deux se connaissaient par cœur. Ils avaient pratiqué cet exercice à de très nombreuses reprises, pas toujours pour l’usage qu’ils en faisaient aujourd’hui. Ils ne se seraient permis ce type d’échange avec personne d’autre. Malgré les assauts furieux d’Arvak, Eliwyl le contrôlait sans effort. Elle parait ou se dérobait sans difficulté, toujours l’une de ses lames était là pour la protéger ou attaquer. Arvak s’appuya sur elle, sur son talent et son art, pour libérer son esprit de la tempête qui l’oppressait, comme on attrape une main salutaire pour ne pas sombrer. La reconnaissance prit la place de la fureur.</p>



<p>Ils ne poursuivirent pas ainsi durant très longtemps et, lorsqu’Arvak eut son compte, il l’indiqua à sa partenaire par un signe.</p>



<p>Alors ils se remirent en garde. Arvak avait le souffle court, les membres endoloris par les coups qu’il avait reçus et par la crispation dans ses muscles, mais son esprit était clair, vide, enfin concentré sur le combat.</p>



<p>Ils reprirent véritablement l’affrontement. Leurs attaques devinrent plus rares, mais plus intenses. Le corps d’Arvak révélait moins ses intentions et ses attaques furent plus pertinentes. Eliwyl en profita pour passer à la vitesse supérieure.</p>



<p>Alors qu’à la première phase de leur combat elle s’était contentée de punir son manque de concentration, elle commença à lui mettre la pression. Elle entrait dans sa zone de confort, plaçait la pointe de son épée d’entraînement près de ses yeux ou de sa gorge, occupait son champ de vision de toute sa présence.</p>



<p>Eliwyl était une frêle jeune femme, elle était plus petite que lui, plus légère aussi, mais l’arme à la main, elle faisait peur. Sa présence était intimidante, même à l’entraînement. Arvak pouvait sentir la mort s’abattre sur lui quand son épée de bois le frappait. Et, maintenant qu’il avait prouvé qu’il pouvait ordonner ses assauts, c’était au tour d’Eliwyl de s’exprimer. Maintenant qu’il pouvait l’encaisser et y répondre, à son tour Eliwyl laissa parler le fauve. Elle n’avait encore rencontré nul autre que lui parmi ses adversaires –&nbsp;en dehors de quelques rares mentors comme Andlam&nbsp;– qui pût rivaliser avec elle.</p>



<p>Avec tous les autres sa présence au combat, son agressivité, sa volonté de tuer son adversaire avaient raison de toute velléité de résistance. Elle balayait la force mentale de ses opposants comme on souffle une bougie, et contre tous les autres, si Eliwyl voulait le meilleur de son adversaire, elle devait se modérer, réfréner son esprit combatif, se montrer moins agressive et moins intimidante, pour ne pas briser son adversaire. Mais contre Arvak, plus elle s’exprimait, plus elle allait crescendo dans ses attaques, plus elle engageait sa combativité, et plus elle aiguisait la vigilance d’Arvak. Plus il rivalisait avec elle. Alors elle pouvait être pleinement qui elle était, et ressentir son être comme un tout, cohérent et indivisible. Elle avait besoin de cette harmonie dans son âme pour se sentir apaisée dans sa vie.</p>



<p>Alors que la peur achevait de concentrer Arvak, son instinct de survie prit le dessus, quelque chose de plus ancien et plus primitif que lui. Dans son esprit, la tempête avait pris fin, seul demeurait un silence absolu de pensée. Le temps lui sembla ralentir, une seconde de combat lui en paraissait dix, il percevait chaque détail, une crispation de l’épaule, un mouvement de pied, une pression particulière contre sa lame, un regard qui tombait sur une partie ouverte de sa garde. Il recueillait tout ceci en une fraction de seconde, sans même qu’il le perçût, ou à peine. D’instinct, il sentait, presque tactilement, comment pousser son adversaire à l’erreur, comment la forcer à révéler une ouverture. Il la conduisait à faire quelque chose qu’elle ne voulait pas accomplir et dont il profitait. Et Eliwyl de son côté adopta une attitude identique, de sorte qu’ils devaient s’anticiper l’un l’autre, se tromper l’un l’autre pour se vaincre. Même leur immobilité devint un combat, et les attaques, parades, contre-attaques, plus rares, partaient avec une vitesse et une précision prodigieuses.</p>



<p>Autour d’eux, des visiteurs de l’auberge avaient commencé à se rassembler et ni Eliwyl ni Arvak n’eurent à rougir de la démonstration qu’ils firent de leur art à ce moment-là. Ils concentrèrent leurs efforts dans un dernier assaut et se frappèrent mutuellement. Leur conviction et leur puissance lors de cette frappe furent telles qu’il aurait été impossible de départager entre eux la victoire sur ce point, ou de dire qui des deux combattants aurait survécu à cet assaut.</p>



<p>Pour poursuivre la lecture :</p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-chapitre-1/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-chapitre-1/">Extrait 1 : Chapitre 1</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-moment-suspendu/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-moment-suspendu/">Extrait 3 : Un moment suspendu</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2025/09/30/extrait-vol-dragon/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2025/09/30/extrait-vol-dragon/">Extrait 4 : A vol de dragon</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/un-univers-a-decouvrir/" type="link" id="https://milena-owein.fr/un-univers-a-decouvrir/">Revenir à la page « Un univers à découvrir</a></p>
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		<title>Chapitre 1</title>
		<link>https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-chapitre-1/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Miléna Owein]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:44:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arvak se réveilla en sursaut. Autour de lui, le jour se levait à peine. L’aurore colorerait bientôt la ligne d’horizon, mais pour l’heure il n’en discernait qu’une fragile lumière, et le campement restait noyé dans une silencieuse obscurité. Il pouvait distinguer dans la pénombre la toile blanche de la tente du capitaine et les formes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Arvak se réveilla en sursaut.</p>



<p>Autour de lui, le jour se levait à peine. L’aurore colorerait bientôt la ligne d’horizon, mais pour l’heure il n’en discernait qu’une fragile lumière, et le campement restait noyé dans une silencieuse obscurité. Il pouvait distinguer dans la pénombre la toile blanche de la tente du capitaine et les formes endormies de ses compagnons d’armes. Rien ne troublait le calme de cette douce nuit d’été, et pourtant tout cela lui semblait englouti dans la brume opaque de son effroi. Le cauchemar qui l’avait tiré de son sommeil s’effaçait déjà de sa mémoire, les images s’estompaient et ne laissèrent bientôt plus demeurer en lui que le sentiment d’urgence confus mais implacable qui l’avait réveillé.</p>



<p>Il se leva discrètement et alla chercher de l’eau à un puits tout proche, pour s’asperger le visage. La fraicheur de l’eau lui clarifia l’esprit. Le jour se levait. Les fortifications de pierre qui avaient protégé le campement se découpaient à présent nettement dans l’aube naissante. Leur masse sombre tranchait avec le ciel éclairé par petites touches et Arvak admira un instant les délicats clairs-obscurs de l’aube, y cherchant un apaisement à l’agitation mêlée d’inquiétude que son cauchemar avait infusée en lui.</p>



<p>Songeant que l’heure du petit déjeuner approchait, il profita de sa proximité avec le puits pour remplir deux seaux qu’il rapporta au camp. Là il trouva Norgar, déjà éveillé et qui avait entrepris de rallumer le feu. Il le salua d’un hochement de tête avant de poser les seaux d’eau au sol.</p>



<p>—&nbsp;Tendu&nbsp;? lui demanda Norgar.</p>



<p>Arvak serra les mâchoires sans répondre.</p>



<p>—&nbsp;Je vois.</p>



<p>Les récents jours de voyage avaient repoussé de son esprit les préoccupations qui l’animaient. Mais son cauchemar avait fait ressurgir tout cela et il se sentait rattrapé par ses inquiétudes à présent que leur chevauchée arrivait à son terme. Aujourd’hui même, si le temps était bon, peut-être tard dans la nuit, ils arriveraient à la capitale, Mralèm. Arvak retrouverait la région qui l’avait vu grandir, la plus riche et la plus prospère du pays.</p>



<p>Depuis que son père l’avait rappelé de la frontière où il bataillait contre les hordes de lycans, il appréhendait leurs retrouvailles.</p>



<p>Certes une part de lui avait hâte de revoir le lieu de son enfance et les anciennes connaissances qui y étaient demeurées. Il repensa avec affection à son vieux mentor Games Gandar et à son dragon Endimir, qui lui avaient enseigné presque tout ce qu’ils savaient des sciences, de la littérature, de l’astronomie, des langues anciennes telles que le latin ou le serken. Il se demanda s’ils allaient bien et s’ils avaient beaucoup vieilli, Games Gandar lui manquait indubitablement. Et il repensait aussi avec mélancolie aux vastes prés de son père où il pouvait galoper enfant, presque en liberté, protégé des lycans par les hautes murailles de la région.</p>



<p>Mais cela ne l’emportait pas sur ses appréhensions de se présenter bientôt devant le roi, Tintal d’Aganius, son père.</p>



<p>Les flammes du feu de camp crépitèrent soudain, embrasant les brindilles sèches savamment disposées par Norgar, et une expression de contentement se dessina sur le visage de son camarade. Avec des gestes méthodiques il ajouta des buchettes dans le feu qui, bientôt, devait permettre de cuire le petit déjeuner. Arvak y plaça leur marmite sur un trépied. Ces actions simples et familières l’apaisaient toujours.</p>



<p>Les autres dormaient encore. Dans peu de temps, la cloche de la louvèterie sonnerait, le campement s’éveillerait et se préparerait au départ, tandis que les ouvriers agricoles débuteraient leur journée de travail. Arvak goutait pensivement ces derniers moments de calme.</p>



<p>Il se demandait si son père allait le reconnaitre. La question lui semblait bête pourtant, il n’avait pas tant changé en cinq ans –&nbsp;pas au point qu’un père ne puisse pas reconnaitre son fils. Il avait toujours la même tignasse de cheveux blonds qu’il coupait court pour ne pas avoir à la démêler, le même visage imberbe. Ses yeux bleus ne risquaient pas d’avoir changé de couleur. Il n’avait pas grandi, à son désespoir.</p>



<p>Lui et son père avaient depuis longtemps des relations tendues. Doué d’un tempérament vif et sincère –&nbsp;que Tintal avait pris soin de nourrir et laisser s’épanouir dans ses jeunes années&nbsp;–, Arvak s’était forgé au fil du temps des convictions très opposées à celles de son père.</p>



<p>Dans une région protégée des lycans par de hautes murailles de pierre, l’aristocratie odriène édictait les lois du pays depuis un espace préservé et déconnecté des réalités quotidiennes des petites gens, dans une opulence indécente au vu des faibles moyens du reste de la population. Arvak réprouvait de tout son être que des personnes n’ayant pas la moindre idée des difficultés de son peuple puissent en diriger le destin, et sur ce point il ne pouvait s’entendre avec le roi.</p>



<p>Il se demandait parfois si son père regrettait la liberté qu’il lui avait offerte enfant et si, à refaire, il n’aurait pas préféré briser très tôt chez lui cet esprit créatif qui lui faisait voir le monde avec un regard si différent du sien. Peut-être regrettait-il de l’avoir adopté lorsqu’il était enfant.</p>



<p>En repensant à ces dissensions entre eux, il ne douta pas que ces cinq années de services chez les Frontaliers avaient continué de creuser l’abime. Il sentait qu’elles avaient comme apposé leur marque en lui, et cela renforçait ses craintes d’une mésentente avec son père qu’il percevait comme inévitable.</p>



<p>L’esprit de camaraderie, bourru mais sincère, qui régnait chez les Frontaliers lui avait offert comme une seconde famille, et il s’y était senti plus proche de lui-même que jamais auparavant. À la cour, l’étiquette rigide lui imposait d’être quelqu’un qu’il n’était pas, de dissimuler ses pensées et ses émotions, de faire exister l’illusion d’une sécurité qui n’était qu’une chimère pour la foule des personnes communes.</p>



<p>Arvak avait trouvé à la Frontière quelque chose de plus vrai. La brutalité et la sauvagerie des lycans ne laissaient de place ni pour l’égo ni pour les faux-semblants. Face à eux, seules les compétences avaient de l’importance et là-bas Arvak n’était pas prince, son nom ne lui avait offert aucun privilège, il avait tout acquis au fil de sa lame. Désigné par son talent au difficile poste de Patrouilleur, son épée l’avait amené à sortir des fortifications, surveillant des lieux que fréquentaient les lycans pour déceler leur passage et anticiper d’éventuelles attaques. Il était fier de son écusson de Patrouilleur, il l’avait obtenu par ses seuls moyens.</p>



<p>Il avait servi durant ces années en compagnie de Norgar, qui était presque un frère, ainsi que Méaglim et Eliwyl, des amis de longue date. Tous ensemble formaient déjà un quatuor inséparable avant de rejoindre les Frontaliers, leur service les avait soudés plus que jamais.</p>



<p>Là-bas, lui, Norgar, Méaglim et Eliwyl étaient égaux. C’était une raison supplémentaire de ne pas vouloir rentrer chez lui.</p>



<p>Leurs origines sociales les éloignaient. Norgar était issu d’une haute et ancienne famille noble –&nbsp;les Noltr&nbsp;– et était le neveu du roi Tintal. Arvak et lui avaient presque été élevés ensemble et son père, Rengar Noltr, avait été son maitre d’escrime. Eliwyl appartenait à un ordre militaire ascétique et Méaglim était un ancien bagnard, condamné pour complicité d’assassinat. L’étiquette de la cour ne lui permettrait pas de les voir autant qu’il le souhaitait, et il craignait qu’elle n’affecte la sincérité qui s’était installée entre eux.</p>



<p>Tout ceci formait dans l’esprit d’Arvak une inquiétude diffuse, que renforçait la perspective d’entamer bientôt le dernier jour de voyage vers Mralèm. Il n’aurait pas été contre prolonger son périple de quelques semaines encore.</p>



<p>L’eau frémissant dans la marmite le tira de ses pensées. Il versa des flocons d’avoine, Norgar ajouta quelques épices. Un peu de miel généreusement offert par leur capitaine s’ajouta à la préparation, qui commença à embaumer une douce odeur sucrée lorsque la cloche de la louvèterie sonna.</p>



<p>Le campement s’anima soudain.</p>



<p>Une vingtaine de personnes au total, toutes familières des camps militaires, parmi lesquelles se trouvait une quinzaine de Frontaliers, des érudits, et des Loinveneurs –&nbsp;des spécialistes de la chasse au monstre&nbsp;– s’affairèrent bientôt à se rendre présentables pour la capitaine.</p>



<p>La louvèterie où ils avaient passé la nuit étaient une grande structure fortifiée, destinée à l’accueil des voyageurs et à l’agriculture. En contrebas du pré où ils avaient établi leur camp s’étendait un grand potager, lui aussi fortifié. Au-dessus d’eux, sur une colline, la demeure du louvetier, forte d’un second rempart, surplombait le domaine. Si celle-ci avait été moins fréquentée, ils auraient pu séjourner dans l’espace souterrain aménagé exprès sous la maison du maitre des lieux. Mais la veille, la fréquentation de la louvèterie les avait forcés à dormir à la belle étoile, dans un champ ceinturé de fortifications qui les avait protégés d’une éventuelle attaque de lycans.</p>



<p>Arvak avait savouré ce plaisir rare offert par la nouvelle lune et il avait passé une partie de la nuit à contempler le ciel étoilé en écoutant les criquets. Cela le surprenait à présent de s’être endormi avec un sentiment si différent de celui qui l’animait depuis son réveil.</p>



<p>Il se servit en flocons d’avoine, oubliant ses soucis devant l’animation familière du camp, tandis que plusieurs personnes se pressaient déjà autour de la marmite.</p>



<p>—&nbsp;Qui m’a volé mes chaussures&nbsp;?</p>



<p>La voix était celle de Méaglim.</p>



<p>—&nbsp;Pas moi&nbsp;! répondit une voix féminine dans laquelle Arvak reconnut Eliwyl.</p>



<p>—&nbsp;Ah pardon, c’est moi.</p>



<p>—&nbsp;Quoi&nbsp;? Comment tu peux confondre je fais deux fois ta taille&nbsp;?</p>



<p>—&nbsp;Tout le monde est réveillé&nbsp;?</p>



<p>—&nbsp;Oui, Capitaine&nbsp;!</p>



<p>Eirda Valguir, leur capitaine, venait de sortir de sa tente et finissait d’ajuster son baudrier autour de sa taille. Elle avait les cheveux courts, d’un châtain assez sombre mêlé de blanc, un visage rude, marqué par les années de combat, qui inspirait à la plupart des gens un respect et une certaine crainte. C’était une femme au corps musclé et athlétique.</p>



<p>À son apparition, les rares qui somnolaient s’empressèrent de se rendre présentables, vérifiant leur tenue, époussetant leurs épaules, jetant un regard de droite et de gauche prêt à reprendre un ou une camarade pour sa négligence.</p>



<p>—&nbsp;Le louvetier nous offre des pommes, ajouta Eirda chaleureusement.</p>



<p>Une clameur de contentement saisit l’assemblée et le petit déjeuner se poursuivit dans une atmosphère de bonne camaraderie.</p>



<p>C’était leur dernier jour de voyage, beaucoup étaient impatients d’arriver à la capitale et Arvak écoutait ce que chacun prévoyait pour la suite. Un certain nombre aurait droit à des jours de repos, d’autres prenaient une retraite méritée, et tous spéculaient sur la façon dont ils occuperaient leur temps là-bas, lors de ce séjour à la capitale qui leur semblait si exceptionnel. Quelques-uns n’y étaient jamais allés et avaient hâte de découvrir Mralèm, plusieurs y retrouveraient leur famille. Les discussions s’entrecoupaient de rires et de réparties spirituelles.</p>



<p>—&nbsp;Allez, on lève le camp&nbsp;! s’exclama Eirda lorsque le petit déjeuner fut terminé.</p>



<p>À son appel chacun s’anima. Les affaires furent rangées, les animaux pansés et harnachés, les bêtes de bât chargées des affaires qui leur étaient attribuées, la marmite lavée, le feu éteint, et rapidement tout fut prêt au départ. Non loin, la cloche de la louvèterie sonna le début de la journée de travail pour les ouvriers agricoles. Après un rapide inventaire des troupes, ils franchirent les murs protecteurs de la louvèterie.</p>



<p>La campagne s’étendait à perte de vue.</p>



<p>Bien que le décor lui fût familier, Arvak était toujours aussi saisit par le contraste radicale entre des régions pourtant si proches. Ici, à une journée à cheval de la capitale, le paysage était plus civilisé que celui du nord d’Ilmar qu’ils avaient quitté quelques semaines auparavant. Autour de la louvèterie s’étendaient de vastes vergers d’arbres fruitiers avec, à intervalles réguliers, de hautes tours de guet dans lesquelles les ouvriers pouvaient se réfugier en cas d’attaque de lycans. De nombreux travailleurs faisaient fructifier ici une exploitation d’une taille qui semblait considérable à Arvak, surtout en comparaison de régions plus isolées qui souffraient davantage de l’infestation de lycans.</p>



<p>Bien que les Frontaliers aient pour rôle de garder la frontière est du pays et d’empêcher que des lycans venus du Kotar ne la franchissent, la lycanthropie était un mal contagieux et l’intérieur du pays était infesté. Les louvèteries représentaient le seul moyen sûr de voyager par voie terrestre.</p>



<p>Environ un mois plus tôt, le roi avait assigné à Eirda la mission d’inspecter des louvèteries placées sur la route reliant Mralèm à Aslün. Elle devait vérifier l’état des routes, celui des fortifications, la tenue des comptes, et renseigner le roi sur la présence de lycans, éventuellement le nombre d’individus observés et la fréquence des attaques.</p>



<p>Arvak, Norgar, Méaglim et Eliwyl s’étaient proposés pour grossir les rangs des soldats chargés de protéger la compagnie, ce qui avait allongé de plusieurs semaines leur voyage de retour. Eirda Valguir valait bien cette loyauté.</p>



<p>Quoique peu fréquentes –&nbsp;car le réseau des louvèteries était soutenu par une administration minutieuse et bien réglée&nbsp;–, les inspections de ce type permettaient au roi de disposer de renseignements précis sur l’état du pays. Elles avaient lieu tous les quatre ou cinq ans en général, et assuraient la pérennité d’un système vital à l’Aganius. Tous les voyages terrestres transitaient par les louvèteries, les messagers, les commerçants, les gens du spectacle, avaient besoin d’endroits surs pour passer la nuit et risquaient la mort ou la contamination s’ils devaient dormir dehors, à la merci des lycans.</p>



<p>Passé l’environnement proche de la louvèterie, le paysage changea. La route s’étirait toujours devant eux, mais bordée d’une végétation de broussaille basse et dense. Personne ne vivait si loin des villes et de la louvèterie, et la nature reprenait ses droits. Non loin au nord, Arvak distinguait par endroits les contours sombres d’une forêt à laquelle aucune route ne menait et qu’il connaissait assez, de réputation. C’était les terres sauvages d’Erion que les lycans s’étaient appropriées de nombreux siècles auparavant.</p>



<p>Ils poursuivirent leur chevauchée tout le jour.</p>



<p>Ceux qui le souhaitaient prirent une collation à cheval et, en milieu de journée, ils atteignirent les campagnes odriènes. Là, à nouveau, la proximité de la ville et de ses fortifications permettait une agriculture florissante. De grands champs de céréales s’étendaient sur de vastes plaines, chacun soigneusement délimité, ponctués à intervalles réguliers de tours de guet, traversés de nombreuses routes et sentiers.</p>



<p>Au loin se distinguaient la tour blanche de Cledelweis et, derrière, le monumental rempart qui protégeait l’Odrin des lycans.</p>



<p></p>



<p>Pour poursuivre la lecture :</p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-scene-combat/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-scene-combat/">Extrait 2 : Une scène de combat</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-moment-suspendu/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2026/02/10/extrait-moment-suspendu/">Extrait 3 : Un moment suspendu</a></p>



<p><a href="https://milena-owein.fr/2025/09/30/extrait-vol-dragon/" type="link" id="https://milena-owein.fr/2025/09/30/extrait-vol-dragon/">Extrait 4 : A vol de dragon</a></p>



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